Carte postale début 20ème siècle et oeufs décorés en 2015

Patrimoine de Jaligny et des alentours                

VŒUX DU PRÉSIDENT  DES AMIS DU PATRIMOINE

 Chers Amis

Permettez-moi, juste avant qu’il ne soit trop tard, mais est-il trop tard lorsque l’on souhaite de beaux moments à ses amis, de vous présenter au nom du bureau et en mon nom personnel, tous nos vœux de bonheur, de santé et de sérénité pour vous et ceux qui vous sont chers.

2023 sera, n’en doutons pas ,  et malgré la grisaille et les menaces environnantes, une année de promesses et de projets de notre association,  pour animer notre beau territoire.

Qu’il s’agisse des découvertes que nous proposerons sur la commune, autour de l’église et de ses trésors inconnus, des conférences sur les Dauphins dans notre belle cité, du Théâtre ou du concert que nous préparons pour la rentrée de septembre, toutes ces manifestations nous donneront le plaisir de nous croiser, de nous revoir et d’inviter tous ceux que nous connaissons à venir nous retrouver.
Sans oublier les projets porteurs pour continuer de restaurer, entretenir rénover et mettre en valeur, notre bien commun.

Que cette année soit pour vous une belle et heureuse année 2023.

Joël Poix

PAYSAGES SOUS LA NEIGE              2010       2019      et      2022             

Les travaux de rénovation du marché avancent. La toiture est terminée et le bardage est en cours. Mais il reste encore à faire afin qu'il soit terminé au printemps.

RECONSTRUCTION DU MARCHE COUVERT DE JALIGNY

Ce diaporama présente quelques documents sur l'origine du marché. Il est composé de 3 travées qui correspondent à 3 périodes de construction.

La travée centrale est le plus ancienne (1923). La travée frontale date de 1933 et la travée arrière est la plus récente (1953).

Le marché a été bâti à l'emplacement de l'ancien cimetière du village car la place du marché (qui se trouvait à l'emplacement de la poste) était trop étroite.

 

BONNE ANNÉE 2023avec l'humour de Georges Brassens

Pour me rendre à mon bureau, j'avais acheté une auto
Une jolie traction avant qui filait comme le vent
C'était en juillet 39, je me gonflais comme un bœuf
Dans ma fierté de bourgeois d'avoir une voiture à moi
Mais vint septembre, et je pars pour la guerre
Huit mois plus tard, en revenant
Réquisition de ma onze chevaux légère
Nein verboten provisoirement

Pour me rendre à mon bureau alors j'achète une moto
Un joli vélomoteur faisant du quarante à l'heure
À cheval sur mon teuf-teuf je me gonflais comme un bœuf
Dans ma fierté de bourgeois de rentrer si vite chez moi
Elle ne consommait presque pas d'essence
Mais presque pas, c'est encore trop
Voilà qu'on me retire ma licence
J'ai dû revendre ma moto

JALIGNY AU MILIEU DES ANNÉES 1950 - PORTRAITS DE RUE -

BILAN DE LA 73ème foire

UNE MAGNIFIQUE COLLECTION DE PHOTOS ANCIENNES DE LA FOIRE AUX DINDES

Toutes ne sont pas datables d'une façon précise, sauf la première, en 1969 : Luis Mariano, Jacqueline Dulac, Mick Michel, Jack Aris, avec Maurice Thévenoux, maire de Jaligny, au centre.

 

Ne pas oublier de cliquer sur une photo pour voir en plein écran

Des lettres de remerciements

La dinde de Jaligny fut remise à des personnes célèbres. 1951 : Winston Chruchill - 1954 : la reine Elisabeth - 1963 : le pape Paul VI - 1967 : le chanoine Kir - 1968 : Joséphine Baker.

 

A chaque fois, la mairie a reçu une lettre de remerciement, lettre que l'on peut lire dans le diaporama joint ci-contre.

SOUVENIRS DE LA 70ème FOIRE

Historique des Sapeurs-Pompiers 
« courage & dévouement »

Depuis toujours, les hommes ont été confrontés aux incendies. Spontanément, ils ont compris qu’ils devaient unir leurs forces pour lutter contre ces fléaux. 

 

Dès le moyen-âge, lorsque le tocsin retentissait, les hommes quittaient les champs ou leur travail pour aller combattre le feu, bénévolement.

A cette époque, les maisons étaient principalement construites en bois, et le réseau de distribution de l’eau n’existait pas ; dans les villes et villages, pour éviter que le feu ne se propage aux habitations voisines les ancêtres des pompiers n'avaient pas d'autre choix que de « saper » les bâtiments voisins, c'est-à-dire les abattre par la base avec des pics et des pioches afin d'isoler l'incendie. On trouve ici l’origine du mot « sapeur ».

Les premières pompes à incendie ont été inventées au XVIIème siècle. 
En 1716, par ordonnance du roi, est créé le premier corps de « garde-pompes » mais seules les villes assez riches pouvaient mettre en place ce service gratuit pour la population.


Communément, le mot « pompier » a remplacé le terme « garde-pompes ».

LES POMPIERS DE JALIGNY

A Jaligny, le corps des sapeurs-pompiers volontaires a été créé en 1886, année de l’achat de la première pompe à bras. Elle est toujours conservée au sein de la caserne rue de la Bertranne.

Sur le plan de Jaligny daté de 1900, on peut voir le lieu où était stockée la pompe à incendie, il est situé – à peu-près – à l’emplacement de la Salle de Mémoire.

En 1904, le bourg de Jaligny comptait un peu plus de 1000 habitants administrés par M. Turaud (propriétaire du moulin de La Chaume). Les seize sapeurs-pompiers en grand tenue dont le sous-lieutenant Périchon, posent pour la photo avec leur matériel :  au premier plan, une pompe à bras, le chariot à 2 routes, les sacs à eau (en cuir), les échelles en bois, sans oublier la hache et le piolet nécessaires pour saper le feu.

On retrouve un plan de 1955  concernant la  rénovation de  l’ancienne caserne qui était située rue du château dans le bâtiment qui était à l’origine le moulin du château.
La sirène était installée sur le toit du marché couvert.

Les pompiers ont déménagé rue de la Bertranne en 1995.

Dans l’église de Jaligny, on trouve une remarquable statue de Ste-Barbe, datant du XVème siècle, patronne des pompiers et célébrée le 4 décembre.

Un siècle de la vie d’une famille de métayers
La famille Valette de 1819 à 1919

Laurent et Marie VALETTE, et leurs enfants après eux, ont mené une vie d’agriculteurs en métayage et ils ont déménagé assez souvent, 7 fois en un siècle, du bourg de Montodre pour finir au hameau des Brossards à Lapalisse. C’est à Sainte Marie (Treteau) et à La Roche (Trezelles) que la famille est restée le plus longtemps. L’organisation du travail se faisait en famille : les deux frères « Claude » qui ont 5 ans de différence, associés avec d’abord leur beau-frère Laurent Rondepierre (époux d’Elisabeth) puis avec un autre beau-frère, Etienne Plat (époux d’Antoinette). Vers 1900, la famille se sépare. Claude et son épouse Anne Crouzier deviennent des agriculteurs autonomes. Ces changements s’expliquent pour de multiples raisons : adapter la structure de la famille aux besoins de l’exploitation à une époque où tout se fait à la main – quitter un propriétaire quand les conditions de travail deviennent difficiles – régler des problèmes de cohabitation dans la famille et permettre l’indépendance de ceux qui le souhaitent. Aucun des enfants de Laurent Valette et Marie Barnabé ne savent lire et écrire. Ce ne sera pas le cas de leurs petits-enfants nés à partir de 1880 qui iront à l’école obligatoire jusqu’à 13 ans.

Déménager à la Saint Martin

   La Saint-Martin est célébrée le 11 novembre en souvenir de saint Martin de Tours (mise au tombeau le11 novembre 397). En Europe centrale, la Saint-Martin s’accompagne de nombreuses traditions parmi lesquelles la dégustation de l’oie de la Saint-Martin, la retraite aux flambeaux et les chants de la Saint-Martin.C’était aussi la date à laquelle commençaient ou terminaient les contrats de travail et à laquelle les fermages, les rétributions et les intérêts étaient échus. Aujourd’hui encore, le jour de la Saint-Martin sert de date de début ou de fin des baux, dans la mesure où ce jour correspond au début et à la fin de la période d’exploitation naturelle. Ainsi, traditionnellement, la Saint Martin était le jour des déménagements dans la monde rural.

LE METAYAGE

   Le métayage est l'association d'un propriétaire qui apporte le capital et d'un métayer qui propose son travail. Le propriétaire intervient directement dans la gestion de l'exploitation, mais c'est le métayer qui gère au quotidien. Le terme de « métayage » vient  de « moitié » signifiant un partage par moitié des produits, mais cela peut être différent selon les traditions du lieu et de l'époque. Les baux de métayage étaient traditionnellement des baux dits 3/6/9. Le contrat était de 3 ans renouvelable jusqu’à 9 ans. L’entrée dans une ferme en métayage supposait un inventaire des biens en cours dans l’exploitation (bétail, semences, stocks de récolte), pour laisser la même quantité à la fin du bail, avant de déménager.
   On déménageait à la Saint Martin. Ainsi, Jacques Valette arrive dans les ferme des Charrets à Chavroches le 11 novembre 1933. Il note sur son livre de comptes ce qu’il a amené de l’exploitation précédente et ce qu’il trouve aux Charrets. Il est venu de la ferme des Briandets à Langy avec des semences et des pommes de terre et il trouve sur sa nouvelle exploitation un tracteur, du cheptel et des betteraves. Le tout est évalué, avec l’accord du propriétaire, pour estimer l’argent que le métayer doit verser pour honorer la part due au propriétaire.
Voir la copie du livre de comptes de Jacques Valette

LA GUERRE DE 14 VUE PAR Benoît PACAUD

Ouvrier agricole à Sorbier, Benoît Pacaud est incorporé le 15 décembre 1914 à 21 ans. Il témoigne de la Grande Guerre par des notes laissées dans un cahier qu’il remplit de son incorporation en décembre 1914 à sa démobilisation en mars 1919. On y lit les différentes étapes franchies durant le conflit : sa période d’instruction au camp militaire de la Valbonne dans l’Ain, son départ vers le front et son expérience quotidienne des combats dans les tranchées, notamment dans l’Argonne où il fut blessé à l’omoplate par des éclats d’obus le 14 juillet 1915 au bois de la Gruerie. 

Il écrit : « Je me crus coupé en deux ». Après sa convalescence, il sera réincorporé en mai 1916 dans le service auxiliaire en tant qu’ordonnance d’un médecin puis en tant qu’infirmier : « (…)malgré que je n’eus aucune notion pour ça mais on m’apprit à faire un pansement ou un massage tant bien que mal. ».

C’est d’ailleurs à partir de cette période que l’on retrouve des dessins et des toiles datés et signés de sa main. Il écrit en mai 1916 : « Je continuais à dessiner et à peindre. J’avais les leçons d’un maître en portraits nommé Pallanchard, et je tâchai d’en profiter le plus possible ».

L'ensemble des documents laissés par Benoît Pacaud est à découvrir sur le site des archives de l'Allier. Voici le lien :

 

La 1ère guerre vue par Benoît Pacaud

LA CANTINE DE JALIGNY EN 1988

Le restaurant scolaire actuel date de 1990. Avant cette date, la cantine a d'abord utilisé le sous-sol de l'école primaire puis a été transférée dans un grand préfabriqué, pour accueillir les enfants du primaire et les jeunes du collège. Ce local, qui a été démoli, représentait un progrès à l'époque pour accueillir les nombreux élèves du collège.
Les conditions de travail du personnel y étaient plus adaptées, même si les locaux étaient trop étroits et très bruyants au moment du service.  La vidéo ci-dessous a été tournée par des élèves avec une caméra VHS. La cassette était déjà ancienne lorsque son contenu a été numérisé, ce qui explique une qualité visuelle plutôt médiocre. Mais ce "travail d'élèves" reste un document intéressant sur la vie du primaire et du collège, il y a 35 ans.

Cindré Un village bourbonnais pendant la Révolution

   Cindré,  un village bourbonnais pendant la Révolution, a été écrit en 1989, pour  commémorer le bicentenaire de la Révolution française. Il s’est agi de  montrer les transformations concrètes du cadre de vie dans un village  bourbonnais : la mise en place de la première municipalité, la vente des  Biens Nationaux, la création du premier cadastre pour la mise en place  des nouveaux impôts, le nouveau calendrier, la vente de l’église... 
   L’autorité  du maire s’est imposée, la nouvelle organisation administrative a  remplacé le système seigneurial et les hommes se sont adaptés pendant  cette période mouvementée. Mais la Révolution n’a pas bouleversé la vie  quotidienne et les rapports de pouvoir, d’autorité, n’ont pas changé.  Les métayers et les ouvriers agricoles sont restés soumis aux « fermiers  » qui ont remplacé les anciens propriétaires. 
    La France est restée un pays rural dont la propriété terrienne est la première source de richesse.

 

Ouvrage de Michel Valette

publié par l'association de Défense du Patrimoine Est Allier

voir le site de l'association :

AGENDA

 

Samedi 1 juillet : Soirée théâtrale au château du Lonzat

 

Juillet 2023 : Conférence "Les Dauphins d'Auvergne"

 

Été 2023 : Concert au château du Lonzat

 

Septembre 2023 : Journée du patrimoine à Jaligny

 

 

Deux sites à consulter

Voici l'adresse d'un site internet qui met en valeur le patrimoine local.

 

Malone03

 

Allier Tourisme

 

Mon Bourbonnais

Page Facebook de l'association

   Pour suivre les nouvelles publications ou pour commenter des documents, l'association tient à jour une page Facebook :

 

Les Amis du Patrimoine de Jaligny

Pour contacter le site internet

Vous pouvez joindre le site internet des "Amis du patrimoine de Jaligny" par l'adresse mail suivante :

patrimoinejaligny@orange.fr