Carte postale début 20ème siècle et oeufs décorés en 2015

Patrimoine de Jaligny et des alentours                

Jaligny, samedi 29 juin, théâtre au château du Lonzat, à 21h

 

Concert le mercredi 10 juillet 
Château du Lonzat

03220 Jaligny-sur-Besbre


"Opéra sans Diva"
Visite des extérieurs du château à 18H45 
Concert à 19H30
QUATUOR ANCHES HANTEES
Le Quatuor :
Nicolas CHATELAIN, 1ère clarinette
Sarah LEFEVRE, 2ème clarinette
Bertrand LAUDE, cor de basset
Elise MARRE, clarinette basse

 

Qu’il encense leur prestation par des applaudissements ou la sanctionne par des huées, le public d’hier comme d’aujourd’hui réserve souvent son attention aux têtes d’affiche, faisant peu de cas du livret ou même de la musique.
Nous nous proposons de réparer ici cette injustice et de réhabiliter toutes ces belles mélodies inouïes…
Devenir le Quatuor Anches Hantées fut une véritable quête ; parti de rien en 2001 sans répertoire, sans parrain, sans quatuor de clarinettes comme référence, mais avec cet esprit du brassband, de la camaraderie, digne d’une équipe sportive qui se prépare pour une aventure partagée, le QAH a gravi les marches une à une pour être le quatuor unique qu’il est aujourd’hui.
Des salles des fêtes et des églises de ses départs à la Salle Cortot, Salle Gaveau, Opéra de Montpellier, de Tours, Arsenal de Metz, Maison de la Radio, aux expériences TV sur Arte, France 2, le QAH a accompli un travail phénoménal ; une carrière commencée il y a 22 ans mais un nouveau départ, d’une autre envergure dès 2019 en côtoyant notamment Pierre Colombet du Quatuor Ebène, en travaillant à ses côtés et en recevant la reconnaissance d’une frange de son milieu qui n’avait pas encore découvert tout son talent.
Du haut de sa troisième décennie frémissante, le Quatuor Anches Hantées allie jeunesse, expérience et maturité artistique. 
Le QAH trouvé sa place. Il se positionne aujourd’hui comme un véritable pont entre exigence, tradition et modernité.

Georges Tessier, médecin et maire de Chavroches (1855-1929) 

            Georges Tessier est le fils de Jean Tessier et Antoinette Bourdais. Il est né à Moulins le 21 septembre 1855 et il s’installe en 1881, à 25 ans, jeune médecin célibataire à Chavroches, à la suite du décès accidentel, en 1879, du docteur Auguste Lucot.
Il épouse Marie Merle qui lui donne trois garçons : Jean, né en 1884, puis Eugène en 1892 et enfin Ferdinand en 1894. Ferdinand Tessier succédera à son père comme médecin à Chavroches et y fera toute sa carrière. La maison familiale est achetée en 1885 à Joseph-Louis Bassot, lui-même héritier d’une grande famille de propriétaires de la région. Cette maison appartient aujourd'hui aux petites-filles de Ferdinand Tessier.

           Georges Tessier (1855-1929) a laissé dans sa famille le souvenir d’un homme intelligent, dévoué et original. C’était un homme de progrès, curieux de tout et passionné par toutes les inventions de son époque, surtout l’électricité, la photographie et l’automobile.  Elu maire en 1887, à 32 ans, il déborde d’énergie pour la commune qui, à cette époque, est à son apogée démographique. Il mène de front la construction de l’école primaire de garçons qui est terminée pour la rentrée 1888, tous les travaux de rénovation de l’église (1887-1892) et la construction de la sacristie (1892-1896). Il travaille pour l’école laïque, tout en étant membre du « conseil de fabrique » qui gère l’église paroissiale où les travaux continuent par l’abaissement du niveau du chœur en 1898 et la réalisation de la fresque de l’abside en 1902.

Maison Tessier à Chavroches. Georges Tessier et son épouse sont sur le perron. Ferdinant Tessier est au premier plan, près de son automobile

Eugène Tessier, devant une automobile Ford, vers 1914

Automobile de la marque Voisin, type C1, qui semble correspondre à la voiture de Ferdiand Tessier.

Place du marronnier, à Chavroches. La carte postale montre l'automobile de Ferdinand Tessier. Photo des années 1920.

Voir le livre "Chavroches au 16ème siècle et en 1900, de Michel Valette, ouvrage disponible à la mairie de Chavroches.

LA RENOVATION DE LA FONTAINE DU BOURG

    Vous connaissez probablement notre Fontaine. Elle s'est beaucoup dégradée au cours des derniers mois et elle est très mal en point.

La politique patrimoniale de la commune de JALIGNY rejoint nos aspirations à voir entretenu le bâti ou le patrimoine vernaculaire. Rappelons notre investissement pour l’aménagement de la Place du monument aux morts inachevée depuis un siècle.

Le conseil municipal a accepté de s’engager dans la restauration la Fontaine (puits). Pour rappel, en son état actuel, elle date de la seconde moitié du 19ème siècle.

Depuis des temps immémoriaux, elle a alimenté la population de la ville close. Sa dernière restauration remonte aux années 1920 car, à la suite d’une sécheresse prolongée, la source semblait tarie. L’eau venait par « filtration » d’une citerne située sous une maison voisine. Le conseil municipal décida de « faire toutes les réparations utiles et notamment de diriger le tuyau d’aspiration sur la citerne située sous la maison des héritiers Boudeville. »

L’ensemble de l’édifice actuel est en grès rouge, surmonté d’un bâti métallique avec un levier à bascule. Tombé en désuétude, il est devenu « un site mémorial » d’un mode de vie ancien. 

La commune a déposé une demande de subvention "dotation d’équipement aux territoires ruraux a été sollicitée". Elle pourrait être à hauteur de 45 % de la dépense HT qui s'élève aujourd’hui à plus de 13 500 €. La Communauté de Communes pourrait abonder le financement à hauteur de 1500 € maximum.

Afin de soulager les finances municipales, la Fondation du Patrimoine a été sollicitée. Le club des Mécènes de cette fondation a alloué une somme de 3000 € pour faciliter cette rénovation et notre association, les Amis du Patrimoine de JALIGNY suite à l'assemblée générale du 5 novembre 2022 a décidé de faire un don de 500 €.

Mais le pendant de la générosité de la fondation du Patrimoine est de lancer une souscription, afin de collecter la différence entre les fonds déjà envisagés et la dépense totale. Vous pouvez télécharger le bon de souscription. Les petits ruisseaux font les grandes rivières. OU FAIRE UN DON SUR LE SITE INTERNET DE LA FONDATION : taper Fondation du patrimoine Jaligny dans un moteur de recherche.

VOTRE DON EST DÉDUCTIBLE DE VOS IMPÔTS SUR LE REVENU, À HAUTEUR DE 60 % DU MONTANT INVESTI DANS LA LIMITE DE 20% DU REVENU IMPOSABLE.

Vous trouverez toutes les informations sur cette rénovation et votre éventuelle participation à l’adresse suivante : Puits-fontaine de Jaligny-sur-Besbre (fondation-patrimoine.org)

Nous vous remercions de votre action pour notre fontaine.

Nous comptons sur votre générosité.

Gastronomie : la cultissime soupe aux choux

Retrouvez Agathe Fallet et son amie Jacqueline préparant une bonne soupe aux choux avec les légumes de Laurie

 

 

Cliquer sur le lien qui renvoie sur Youtube

Samedi 9 mars 2024 : Concours agricole, sous la halle restaurée

Les origines du concours agricole de Jaligny

   Avant 1948, la foire primée durait une seule journée, le mercredi, jour de marché. L’idée était de faire une fête populaire et de montrer les nouveautés dans le matériel. La foire est devenue « une vitrine du progrès ». On « faisait du commerce ». Les agriculteurs commençaient à s’équiper en petit matériel. On attendait l’exposition du concours pour voir les nouveautés et choisir.
   L’exposition était essentielle au commerce. Le concours était une sortie importante : on mettait les beaux costumes (complet et cravate pour les hommes), robe en lainage et parfois manteaux de fourrure pour les femmes. Les tailleurs locaux travaillaient encore.
Les anciennes foires, jusqu’à la deuxième guerre, étaient «  réservées aux hommes ». Il n’y avait que du bétail. Après la guerre,  le monde change vite, avec un nouvel état d’esprit ouvert au progrès.  
   A partir de 1948, le concours a duré 2 jours, samedi et dimanche. Les 2 premières années ont été froides, avec de la neige. Il fallut bâcher tous les côtés de la halle contre le vent. Les bêtes rentraient le samedi matin. Il y avait le bal du concours le dimanche soir. Le bal de 48 a été reporté au dimanche suivant à cause de la neige.
   Le marché n’avait que 2 travées, la 3ème a été rajoutée en 1953 et construite par l’entreprise de Baptiste Nizier. Le marché était plein. Il y avait des reproducteurs exposés par M.M. Beauchamp et Desmars. Les agriculteurs du secteur amenaient des bêtes grasses : Duriat de FLoret, Ressot / Billaud (les Paillots) – Tabutin (les Tains) – Morin (La Gd Jarrie) - Barjot de Boucé – Chevallier de Boucé – Fugier de Montaigu le Blin – Pejoux de Treteau.
   Les producteurs vendaient surtout aux bouchers mais aussi à des « maquignons » (Acheteurs-Revendeurs) ou des « Chevillards » (Grossistes du commerce de la viande). Les bouchers locaux achetaient tous une bête pour Pâques et l’abattaient chez eux : Boucheries Place et Barbier à Jaligny. 
   A cette époque, les belles bêtes partaient dans le Nord et le Midi de la France, à Nice et Monaco.


D’après les souvenirs de Jean Billaud

CONCOURS DES ANNÉES 50 

CONCOURS 2024

 

    44 bêtes étaient présentes sous la halle, pour 13 éleveurs participants. Selon les membres du Jury les animaux présents étaient de très bonne qualité.

Le pourcentage des ventes réalisées a été de 60 %.

    En ce qui concerne les meilleurs prix attribués :

BOVINS GRAS MALES :

-Super prix d'honneur : EARL GENIN (Mrs GENIN) de Boucé ;
Premier prix d'honneur : GAEC CHARRONDIERE de Luneau ;
Premier prix d'ensemble : GAEC DES MILLETS (Mrs JARDILLET) à Gennetines.

BOVINS GRAS FEMELLES :

-Super prix d'honneur : GAEC SANTIANA (Mrs SANTIANA) de Chézy ;
Premier prix d'honneur : GAEC SANTIANA également ;
Premier prix d'ensemble : GAEC DE .LA GRANGE SABOT (Mrs GUILLEMET et RIVE) à Beaulon.

PRIX d'HONNEUR VACHES :

-SCEA des GOUBYS  (Mr DUCERF) à LIERNOLLES.

CULARDS MALES :

Prix d'honneur : EARL GENIN à Boucé.

CULARDS FEMELLES :

Prix d'honneur :GAEC SANTIANA à Chézy.

LES TRAVAUX SONT FINIS. LA HALLE A ÉTÉ MAGNIFIQUEMENT RESTAURÉE 

Petit rappel historique sur l'origine de la halle. elle est composée de 3 travées qui correspondent à 3 périodes de construction. La travée centrale est le plus ancienne (1923). La travée frontale date de 1932 et la travée arrière est la plus récente (1953). Le marché a été bâti à l'emplacement de l'ancien cimetière du village car la place du marché (qui se trouvait à l'emplacement de la poste) était trop étroite.

La charpente d'origine a été conservée, le bardage a entièrement été repensé pour faire entrer la lumière et être modulable. Le sol, égalisé, est resté en terre battue et une vaste buvette a été construite.

INAUGURATION

   La halle vient d'être inaugurée ce samedi matin 9 décembre 2023, en présence de nombreuses personnalités officielles. Madame la préfète a coupé le ruban traditionnel  devant le  conseil municipal des enfants.

Tous les intervenants ont insisté sur la qualité esthétique de cette restauration qui célèbre le centenaire de la construction.

Tout le monde a espéré que, dès ce mercredi, la foire aux dindes fera honneur au nouveau marché et que Jaligny méritera encore son titre de "Capitale de la dinde".

 

LE POULET DU BOURBONNAIS

    Le Poulet du Bourbonnais une volaille d’exception !

    Facilement reconnaissable à son beau plumage herminé, le Poulet du Bourbonnais a tout d’une volaille d’exception !

    Élevé plus de 100 jours, il gambade, en toute liberté, sur les fertiles terres bourbonnaises. Il bénéficie d’une alimentation riche en céréales locales et d’un engraissement au lait.

    Il vit dans de petits poulaillers en bois sur plancher.

    Des méthodes d’élevage héritées du savoir-faire ancestral des métayers d’antan que les éleveurs de poulets du Bourbonnais continuent de faire perdurer.

    Née de la rencontre entre la poule blanche, présente depuis des siècles dans les vallées de l’Allier et de la Loire et le coq Brahma, race asiatique importée par un colonel entre 1850 et 1860, cette volaille d’exception affiche un magnifique plumage herminé rappelant l’apanage des rois de France.

    Une volaille royale !

La plus ancienne équipe de football de Jaligny !

    En 1919 le docteur Lénient (vétérinaire) créait l'AS Jaligny section football et basket-ball, en 1921 le comte de Montlaur devenait président et le club s'appelait US Jaligny, les matchs se déroulaient route de Chavroches et ensuite Croix des mineurs à Marseigne ; en 1937 un nouveau stade au lieu-dit la Couzenotte avec vestiaire et douche créé par l'architecte L. Madet. 
Les couleurs traditionnelles de l’équipe jalignoise : jaune & noir

Joueurs sur la photo : 
    But : Laforêt ; C. Rondepierre, Louis Niziers, Claudius Tantot, Marc Turaud, A. Combaret, Marius Diot, A. Pejoux, P. Michard, A. Favier, L. Forestier.               Arbitre : A. Joffroy

TRAVAUX AU BARRAGE DE LA CHAUME

De gros travaux sont actuellement en cours sur le barrage du Moulin de la Chaume :
Tout d’abord, nécessité pour la commune de remplacer une vanne défectueuse.
Ensuite une petite centrale hydroélectrique sera installée par une entreprise privée.
Également en cours de construction une passe à poissons pour leur permettre de remonter le cours de la Besbre.

Voir le diaporama

LA RECONSTRUCTION DU CLOCHER

Le clocher de l'église de Jaligny a été reconstruit dans la 2ème moitié du XIXème siècle selon les plans de l'architecte vichyssois Abel Madeleine.

Le clocher est de forme octogonale. Chaque face comporte une baie voûtée en plein cintre, sauf la face ouest ouverte par un oculus, bien visible de loin, qui était destiné à recevoir l'horloge municipale. Ce projet fut ensuite abandonné et il n'a jamais été repris par un conseil municipal.

CHARPENTES 

L’accès aux combles et au clocher s’effectue par un escalier hélicoïdal édifié hors-œuvre en façade Nord de la nef, formant une tourelle couronnée d’un toit conique, visible depuis le côté Nord. La charpente de la nef est constituée de trois fermes traditionnelles dont les entraits retroussés permettent d’enjamber l’extrados des voûtes du vaisseau principal. Les pièces d’appui inférieures de la charpente (pannes sablières, etc.) ne sont pas visibles, ce qui laisse à supposer que les chevrons et les jambettes sont directement encastrés dans les maçonneries supérieures.
L’accès au clocher se fait depuis le comble par un escalier traversant le refend situé à l’aplomb de l’arc triomphal séparant la nef du chœur. Cet escalier suit approximativement la courbure de l’extrados de la coupole sous-jacente. La charpente du beffroi, indépendante, s’appuie sur des corbeaux encastrés dans les maçonneries du clocher. Le clocher formant flèche possède une charpente à trois niveaux d’enrayure. Les charpentes semblent dater des remaniements du milieu du XIXe siècle, époque à laquelle le clocher a été entièrement reconstruit.
D i a g n o s t i c – É t u d e d ’ é v a l u a t i o n – extrait d’un document établi en 2021

L'EGLISE SAINT HIPPOLYTEde JALIGNY

(Paroisse de l'ancien diocèse de Clermont à la présentation du Prieur du Saint Sépulcre de Moutier-les-Jaligny)


EGLISE ROMANE DU 11ème siècle

Cette église qui, d'après les plans devrait avoir cinq travées, n'en a que trois et est donc restée inachevée. 
Cela peut s'expliquer ainsi : 
Les constructions, du fait des moyens d'autrefois, étaient toujours très "longues''. On construisait travée par travée, fermant d'un mur provisoire la partie terminée, ce qui permettait de l'utiliser pour le culte. 
La construction pouvait se continuer derrière ce mur qui était démoli à l'achèvement. 
On n'a jamais su pour quelles raisons les travaux ont été arrêtés après la troisième travée. 
Le pignon ouest a été entièrement reconstruit à la fin du XVIIIe : peut-être est-il venu remplacer le dernier mur provisoire.

Lire la présentation complète en cliquant sur le bouton ci-dessous

Ci-dessous une photo exceptionnelle du chœur de l'église, décoré de guirlandes et de drapeaux. Elle est du 16 mai 1920. Merci à Thomas Pacaud qui a découvert ce cliché dans les archives de sa famille.

Photo du 16 mai 1920

En agrandissant la photo, on constate que le chœur est décoré avec soin : de nombreux pots de plantes vertes, des vases élégants pour des fleurs naturelles et des guirlandes de fleurs, probablement en papier. Plus un faisceau de 3 drapeaux tricolores qui encadrent le portrait du Christ.

La réponse est dans un détail que l'on perçoit avec peine, à gauche, au sommet d'une colonne : il s'agit du blason attribué à Jeanne D'arc : l'épée, la couronne et les deux fleurs de lys, sur fond azur

Jeanne fut béatifiée en 1909 et canonisée le dimanche 16 mai 1920, en la basilique Saint Pierre de Rome par le pape Benoît XV. A l'époque, Sainte Jeanne d'Arc était un personnage fédérateur, respecté par la République laïque et par l'église catholique. Cette photo illustre la ferveur populaire qui entoura cette canonisation.

Le blason de Jeanne d'Arc

Lucien Manière, enseignant à l’école d’agriculture de Jaligny

Lucien Manière a fait partie de la promotion 44/47 de l’Ecole Normale  puis, après son  service militaire en tant qu’officier subalterne en 1948/49, il a été affecté sur un poste d’instituteur directement à Jaligny. Il y est resté peu de temps avant d’enseigner à  Châtelperron et de revenir à Jaligny en tant qu’enseignant agricole.  Il a obtenu en 1959 le titre de professeur d’enseignement agricole. A cette date, il a été muté à Lurcy-Lévis. 
Il  s’est marié en 1952 à Jaligny avec Lucette Ruffaud née  elle-même à Jaligny en 1930, employée des PTT. Lucien Manière et Lucette Ruffaud ont eu 2 enfants, nés à la maternité des Paillots à Jaligny en 1953 et 1954.

Lucien Manière a laissé à sa famille une étude sur l’agriculture à Jaligny au début des années 1950, étude  qui a reçu le prix Sully-Olivier de Serres-Lecouteux. Il s’agit probablement de la monographie nécessaire à l’obtention de son diplôme de spécialité. 

Ci-dessous en pièces jointes se trouvent les 3 derniers chapitres de son étude : Le personnel et les méthodes employées, les différentes productions et enfin un essai de conclusion et de vision de l’avenir.
Merci à son fils, Yannick Manière de nous avoir communiqué ces documents qui permettent de comprendre l’activité agricole à Jaligny, il y a 70 ans.

Photo du mariage de Lucien Manière et Lucette Ruffaud, en 1952

Deux sites à consulter

Voici l'adresse d'un site internet qui met en valeur le patrimoine local.

 

Malone03

 

Allier Tourisme

 

Mon Bourbonnais

AGENDA

 

courant mai : visite de la collection de pivoine de Gilbert Tain

29 juin 2024 : soirée théâtrale au Lonzat

10 juillet : concert au Lonzat

7 septembre : visite de bois de Jaligny

21 septembre : journée du patrimoine à définir

 

 

 

 

Page Facebook de l'association

   Pour suivre les nouvelles publications ou pour commenter des documents, l'association tient à jour une page Facebook :

 

Les Amis du Patrimoine de Jaligny

Pour contacter le site internet

Vous pouvez joindre le site internet des "Amis du patrimoine de Jaligny" par l'adresse mail suivante :

patrimoinejaligny@orange.fr