Carte postale début 20ème siècle et oeufs décorés en 2015

Patrimoine de Jaligny et des alentours                

Gastronomie : la cultissime soupe aux choux

Retrouvez Agathe Fallet et son amie Jacqueline préparant une bonne soupe aux choux avec les légumes de Laurie

 

 

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Samedi 9 mars 2024 : Concours agricole, sous la halle restaurée

Les origines du concours agricole de Jaligny

   Avant 1948, la foire primée durait une seule journée, le mercredi, jour de marché. L’idée était de faire une fête populaire et de montrer les nouveautés dans le matériel. La foire est devenue « une vitrine du progrès ». On « faisait du commerce ». Les agriculteurs commençaient à s’équiper en petit matériel. On attendait l’exposition du concours pour voir les nouveautés et choisir.
   L’exposition était essentielle au commerce. Le concours était une sortie importante : on mettait les beaux costumes (complet et cravate pour les hommes), robe en lainage et parfois manteaux de fourrure pour les femmes. Les tailleurs locaux travaillaient encore.
Les anciennes foires, jusqu’à la deuxième guerre, étaient «  réservées aux hommes ». Il n’y avait que du bétail. Après la guerre,  le monde change vite, avec un nouvel état d’esprit ouvert au progrès.  
   A partir de 1948, le concours a duré 2 jours, samedi et dimanche. Les 2 premières années ont été froides, avec de la neige. Il fallut bâcher tous les côtés de la halle contre le vent. Les bêtes rentraient le samedi matin. Il y avait le bal du concours le dimanche soir. Le bal de 48 a été reporté au dimanche suivant à cause de la neige.
   Le marché n’avait que 2 travées, la 3ème a été rajoutée en 1953 et construite par l’entreprise de Baptiste Nizier. Le marché était plein. Il y avait des reproducteurs exposés par M.M. Beauchamp et Desmars. Les agriculteurs du secteur amenaient des bêtes grasses : Duriat de FLoret, Ressot / Billaud (les Paillots) – Tabutin (les Tains) – Morin (La Gd Jarrie) - Barjot de Boucé – Chevallier de Boucé – Fugier de Montaigu le Blin – Pejoux de Treteau.
   Les producteurs vendaient surtout aux bouchers mais aussi à des « maquignons » (Acheteurs-Revendeurs) ou des « Chevillards » (Grossistes du commerce de la viande). Les bouchers locaux achetaient tous une bête pour Pâques et l’abattaient chez eux : Boucheries Place et Barbier à Jaligny. 
   A cette époque, les belles bêtes partaient dans le Nord et le Midi de la France, à Nice et Monaco.


D’après les souvenirs de Jean Billaud

LES TRAVAUX SONT FINIS. LA HALLE, MAGNIFIQUEMENT RESTAURÉE, ATTENDS LA FOIRE 

Petit rappel historique sur l'origine de la halle. elle est composée de 3 travées qui correspondent à 3 périodes de construction. La travée centrale est le plus ancienne (1923). La travée frontale date de 1932 et la travée arrière est la plus récente (1953). Le marché a été bâti à l'emplacement de l'ancien cimetière du village car la place du marché (qui se trouvait à l'emplacement de la poste) était trop étroite.

La charpente d'origine a été conservée, le bardage a entièrement été repensé pour faire entrer la lumière et être modulable. Le sol, égalisé, est resté en terre battue et une vaste buvette a été construite.

INAUGURATION

   La halle vient d'être inaugurée ce samedi matin 9 décembre 2023, en présence de nombreuses personnalités officielles. Madame la préfète a coupé le ruban traditionnel  devant le  conseil municipal des enfants.

Tous les intervenants ont insisté sur la qualité esthétique de cette restauration qui célèbre le centenaire de la construction.

Tout le monde a espéré que, dès ce mercredi, la foire aux dindes fera honneur au nouveau marché et que Jaligny méritera encore son titre de "Capitale de la dinde".

 

LE POULET DU BOURBONNAIS

    Le Poulet du Bourbonnais une volaille d’exception !

    Facilement reconnaissable à son beau plumage herminé, le Poulet du Bourbonnais a tout d’une volaille d’exception !

    Élevé plus de 100 jours, il gambade, en toute liberté, sur les fertiles terres bourbonnaises. Il bénéficie d’une alimentation riche en céréales locales et d’un engraissement au lait.

    Il vit dans de petits poulaillers en bois sur plancher.

    Des méthodes d’élevage héritées du savoir-faire ancestral des métayers d’antan que les éleveurs de poulets du Bourbonnais continuent de faire perdurer.

    Née de la rencontre entre la poule blanche, présente depuis des siècles dans les vallées de l’Allier et de la Loire et le coq Brahma, race asiatique importée par un colonel entre 1850 et 1860, cette volaille d’exception affiche un magnifique plumage herminé rappelant l’apanage des rois de France.

    Une volaille royale !

La plus ancienne équipe de football de Jaligny !

    En 1919 le docteur Lénient (vétérinaire) créait l'AS Jaligny section football et basket-ball, en 1921 le comte de Montlaur devenait président et le club s'appelait US Jaligny, les matchs se déroulaient route de Chavroches et ensuite Croix des mineurs à Marseigne ; en 1937 un nouveau stade au lieu-dit la Couzenotte avec vestiaire et douche créé par l'architecte L. Madet. 
Les couleurs traditionnelles de l’équipe jalignoise : jaune & noir

Joueurs sur la photo : 
    But : Laforêt ; C. Rondepierre, Louis Niziers, Claudius Tantot, Marc Turaud, A. Combaret, Marius Diot, A. Pejoux, P. Michard, A. Favier, L. Forestier.               Arbitre : A. Joffroy

TRAVAUX AU BARRAGE DE LA CHAUME

De gros travaux sont actuellement en cours sur le barrage du Moulin de la Chaume :
Tout d’abord, nécessité pour la commune de remplacer une vanne défectueuse.
Ensuite une petite centrale hydroélectrique sera installée par une entreprise privée.
Également en cours de construction une passe à poissons pour leur permettre de remonter le cours de la Besbre.

Voir le diaporama

LA RECONSTRUCTION DU CLOCHER

Le clocher de l'église de Jaligny a été reconstruit dans la 2ème moitié du XIXème siècle selon les plans de l'architecte vichyssois Abel Madeleine.

Le clocher est de forme octogonale. Chaque face comporte une baie voûtée en plein cintre, sauf la face ouest ouverte par un oculus, bien visible de loin, qui était destiné à recevoir l'horloge municipale. Ce projet fut ensuite abandonné et il n'a jamais été repris par un conseil municipal.

CHARPENTES 

L’accès aux combles et au clocher s’effectue par un escalier hélicoïdal édifié hors-œuvre en façade Nord de la nef, formant une tourelle couronnée d’un toit conique, visible depuis le côté Nord. La charpente de la nef est constituée de trois fermes traditionnelles dont les entraits retroussés permettent d’enjamber l’extrados des voûtes du vaisseau principal. Les pièces d’appui inférieures de la charpente (pannes sablières, etc.) ne sont pas visibles, ce qui laisse à supposer que les chevrons et les jambettes sont directement encastrés dans les maçonneries supérieures.
L’accès au clocher se fait depuis le comble par un escalier traversant le refend situé à l’aplomb de l’arc triomphal séparant la nef du chœur. Cet escalier suit approximativement la courbure de l’extrados de la coupole sous-jacente. La charpente du beffroi, indépendante, s’appuie sur des corbeaux encastrés dans les maçonneries du clocher. Le clocher formant flèche possède une charpente à trois niveaux d’enrayure. Les charpentes semblent dater des remaniements du milieu du XIXe siècle, époque à laquelle le clocher a été entièrement reconstruit.
D i a g n o s t i c – É t u d e d ’ é v a l u a t i o n – extrait d’un document établi en 2021

L'EGLISE SAINT HIPPOLYTEde JALIGNY

(Paroisse de l'ancien diocèse de Clermont à la présentation du Prieur du Saint Sépulcre de Moutier-les-Jaligny)


EGLISE ROMANE DU 11ème siècle

Cette église qui, d'après les plans devrait avoir cinq travées, n'en a que trois et est donc restée inachevée. 
Cela peut s'expliquer ainsi : 
Les constructions, du fait des moyens d'autrefois, étaient toujours très "longues''. On construisait travée par travée, fermant d'un mur provisoire la partie terminée, ce qui permettait de l'utiliser pour le culte. 
La construction pouvait se continuer derrière ce mur qui était démoli à l'achèvement. 
On n'a jamais su pour quelles raisons les travaux ont été arrêtés après la troisième travée. 
Le pignon ouest a été entièrement reconstruit à la fin du XVIIIe : peut-être est-il venu remplacer le dernier mur provisoire.

Lire la présentation complète en cliquant sur le bouton ci-dessous

Ci-dessous une photo exceptionnelle du chœur de l'église, décoré de guirlandes et de drapeaux. Elle est du 16 mai 1920. Merci à Thomas Pacaud qui a découvert ce cliché dans les archives de sa famille.

Photo du 16 mai 1920

En agrandissant la photo, on constate que le chœur est décoré avec soin : de nombreux pots de plantes vertes, des vases élégants pour des fleurs naturelles et des guirlandes de fleurs, probablement en papier. Plus un faisceau de 3 drapeaux tricolores qui encadrent le portrait du Christ.

La réponse est dans un détail que l'on perçoit avec peine, à gauche, au sommet d'une colonne : il s'agit du blason attribué à Jeanne D'arc : l'épée, la couronne et les deux fleurs de lys, sur fond azur

Jeanne fut béatifiée en 1909 et canonisée le dimanche 16 mai 1920, en la basilique Saint Pierre de Rome par le pape Benoît XV. A l'époque, Sainte Jeanne d'Arc était un personnage fédérateur, respecté par la République laïque et par l'église catholique. Cette photo illustre la ferveur populaire qui entoura cette canonisation.

Le blason de Jeanne d'Arc

Lucien Manière, enseignant à l’école d’agriculture de Jaligny

Lucien Manière a fait partie de la promotion 44/47 de l’Ecole Normale  puis, après son  service militaire en tant qu’officier subalterne en 1948/49, il a été affecté sur un poste d’instituteur directement à Jaligny. Il y est resté peu de temps avant d’enseigner à  Châtelperron et de revenir à Jaligny en tant qu’enseignant agricole.  Il a obtenu en 1959 le titre de professeur d’enseignement agricole. A cette date, il a été muté à Lurcy-Lévis. 
Il  s’est marié en 1952 à Jaligny avec Lucette Ruffaud née  elle-même à Jaligny en 1930, employée des PTT. Lucien Manière et Lucette Ruffaud ont eu 2 enfants, nés à la maternité des Paillots à Jaligny en 1953 et 1954.

Lucien Manière a laissé à sa famille une étude sur l’agriculture à Jaligny au début des années 1950, étude  qui a reçu le prix Sully-Olivier de Serres-Lecouteux. Il s’agit probablement de la monographie nécessaire à l’obtention de son diplôme de spécialité. 

Ci-dessous en pièces jointes se trouvent les 3 derniers chapitres de son étude : Le personnel et les méthodes employées, les différentes productions et enfin un essai de conclusion et de vision de l’avenir.
Merci à son fils, Yannick Manière de nous avoir communiqué ces documents qui permettent de comprendre l’activité agricole à Jaligny, il y a 70 ans.

Photo du mariage de Lucien Manière et Lucette Ruffaud, en 1952

Historique des Sapeurs-Pompiers 
« courage & dévouement »

Depuis toujours, les hommes ont été confrontés aux incendies. Spontanément, ils ont compris qu’ils devaient unir leurs forces pour lutter contre ces fléaux. 

 

Dès le moyen-âge, lorsque le tocsin retentissait, les hommes quittaient les champs ou leur travail pour aller combattre le feu, bénévolement.

A cette époque, les maisons étaient principalement construites en bois, et le réseau de distribution de l’eau n’existait pas ; dans les villes et villages, pour éviter que le feu ne se propage aux habitations voisines les ancêtres des pompiers n'avaient pas d'autre choix que de « saper » les bâtiments voisins, c'est-à-dire les abattre par la base avec des pics et des pioches afin d'isoler l'incendie. On trouve ici l’origine du mot « sapeur ».

Les premières pompes à incendie ont été inventées au XVIIème siècle. 
En 1716, par ordonnance du roi, est créé le premier corps de « garde-pompes » mais seules les villes assez riches pouvaient mettre en place ce service gratuit pour la population.


Communément, le mot « pompier » a remplacé le terme « garde-pompes ».

LES POMPIERS DE JALIGNY

A Jaligny, le corps des sapeurs-pompiers volontaires a été créé en 1886, année de l’achat de la première pompe à bras. Elle est toujours conservée au sein de la caserne rue de la Bertranne.

Sur le plan de Jaligny daté de 1900, on peut voir le lieu où était stockée la pompe à incendie, il est situé – à peu-près – à l’emplacement de la Salle de Mémoire.

En 1904, le bourg de Jaligny comptait un peu plus de 1000 habitants administrés par M. Turaud (propriétaire du moulin de La Chaume). Les seize sapeurs-pompiers en grand tenue dont le sous-lieutenant Périchon, posent pour la photo avec leur matériel :  au premier plan, une pompe à bras, le chariot à 2 routes, les sacs à eau (en cuir), les échelles en bois, sans oublier la hache et le piolet nécessaires pour saper le feu.

On retrouve un plan de 1955  concernant la  rénovation de  l’ancienne caserne qui était située rue du château dans le bâtiment qui était à l’origine le moulin du château.
La sirène était installée sur le toit du marché couvert.

Les pompiers ont déménagé rue de la Bertranne en 1995.

Dans l’église de Jaligny, on trouve une remarquable statue de Ste-Barbe, datant du XVème siècle, patronne des pompiers et célébrée le 4 décembre.

Deux sites à consulter

Voici l'adresse d'un site internet qui met en valeur le patrimoine local.

 

Malone03

 

Allier Tourisme

 

Mon Bourbonnais

AGENDA

 

courant mai : visite de la collection de pivoine de Gilbert Tain

29 juin 2024 : soirée théâtrale au Lonzat

11 juillet : concert au Lonzat

7 septembre : visite de bois de Jaligny

21 septembre : journée du patrimoine à définir

 

 

 

 

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Les Amis du Patrimoine de Jaligny

Pour contacter le site internet

Vous pouvez joindre le site internet des "Amis du patrimoine de Jaligny" par l'adresse mail suivante :

patrimoinejaligny@orange.fr